NEWS

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Hiver difficile en Métropole parait-il?

Ici, c’est la fin de l’hivernage, soit disant??!

Mais le vent et la pluie ne nous quittent pas, depuis le mois de …décembre. Etrange, d’après les Guadeloupéens…!!! Température au lever : 28,5°C…rhume, état grippal…au programme!

Nous sommes revenus de la Martinique, où un bref séjour nous a permis de découvrir ses paysages et quelque peu sa population.

(page sur la Martinique prochainement sur le site).

NOTRE RETOUR EN MÉTROPOLE EST PRÉVU POUR CET ÉTÉ!

Ne pouvant réintégrer notre maison (bail de location de trois ans), nous sommes à la recherche d’un éco-lieu susceptible d’accueillir une famille de quatre personnes (deux adultes et deux…adolescents). L’endroit peut être situé entre la Bretagne et le Pays Basque.

Si vous avez une idée qui correspond à notre demande, n’hésitez pas à nous la communiquer. Nous nous ferons un plaisir de prendre contact avec vous, ainsi qu’avec les personnes intéressées.

Un grand merci pour votre attention!

Katherine.

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Période d’hivernage, pour nous, en Guadeloupe!

Pluie, pluie, pluie et vent de décembre à mars.

Les neurones n’étant plus connectés, nous prenons quelques jours de « vacances »… afin de nous reposer

et descendons en Martinique,

jusqu’à la fin du mois!!!

Pas de nouvelle page d’ici-là.

LA CASSAVE

La cassave est une galette à base de farine de manioc.

Mais qu’est-ce que le manioc ?

Originaire d’Amérique du Sud et largement cultivé dans les régions tropicales et subtropicales, le manioc fut introduit aux Antilles à l’époque précolombienne. Cet arbrisseau de la famille des Euphorbiacées est cultivé sous la forme de deux espèces différentes : le manioc amer (ou manihot) renfermant un principe toxique par la présence d’acide cyanhydrique, qu’il est facile de neutraliser par la pression, la chaleur sèche ou la fermentation des tubercules. Le manioc doux (ou camanioc) doit seulement être gratté énergiquement pour être consommé. Pour sa part, il n’exige aucun traitement.

On peut consommer directement leurs racines tuberculeuses féculentes. Elles accompagnent les autres légumes, le riz, la viande et le poisson pour confectionner des plats équilibrés.

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On peut également en extraire de la farine pour la réalisation de différentes préparations telles que le tapioca, la galette…

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Préparation de la farine de manioc :

On pèle et râpe les tubercules. On délaye la pulpe dans l’eau, que l’on tamise ensuite. La partie tamisée est enfin portée sur une platine chauffée qui sèche le produit sans le cuire. Il est nécessaire de remuer constamment avec une palette ou un râteau en bois pour empêcher la farine de coller à la platine et de se colorer.

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La « moussache » est une fécule obtenue par décantation du jus de pression du manioc râpé. On s’en sert pour faire des gâteaux qui sont aussi délicats que s’ils étaient de la plus fine fleur de farine de blé.

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Préparation de la cassave :

Aussitôt récolté, le tubercule est débarrassé de sa pelure par grattage. Des femmes s’y emploient. Après lavage, il passe à la râpe. Un gros cylindre couvert d’encoches, tourné par deux manivelles, le broie. D’un côté, on recueille la pulpe . De l’autre, l’amidon qui donne la « moussache », c’est à dire cette fameuse farine destinée à confectionner la galette. Cette farine cuite sur une grande plaque en forme de chaudière constitue donc un aliment de base, pour la population.

Le chiquetaille est une recette antillaise, réalisée à partir de farine de manioc, de giraumon, d’avocat et de morue !

Le lieu où les cassaves sont fabriquées se nomme la cassaverie (ou kassaverie).

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Une rencontre pas comme les autres !

Vous imaginez bien que ce genre de périple permet la rencontre de nombreuses personnes.

Ces personnes sont très variées de part leurs origines, leurs milieux professionnels, leurs expériences, leurs objectifs, leurs modes de vie…

Il en est une qui mérite votre attention:

Nous avons rencontré et sympathisé avec Thierry.

Il vit depuis de nombreuses années sur son bateau, un Maracuja en aluminium. Thierry est arrivé sur Basse Terre en Guadeloupe après un tour du monde par les trois caps à l’envers et un arrêt de quelques année à Ushuaïa.

Amoureux de la mer et des grandes navigations solitaires, il vient de s’inscrire à « la longue route 2018 ».

« La longue route 2018 » est la « course », qui n’en n’est pas vraiment une, qui commémore les 50 ans de la longue route de Bernard Moitéssier.

Pour se faire, Thierry est à la recherche de financement aussi petits soient-ils pour préparer sont bateau (jeu de voile, déssalinisateur, matériel de communication, traker… la liste est longue!).

Le départ est prévu pour le 14 juillet 2018 de New York donc très proche.

Voici donc les différents liens qui vous permettrons si vous le désirez de participer à cette grande aventure.

https://longueroute2018maracuja.com

https://www.leetchi.com/c/projets-de-thierry-deroy

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Merci d’avance pour lui

« BO NWÈL »

NWÈL TRADISYON

Les Antilles ont ce talent de faire fête de tout événement : la musique et la gaieté sont au premier plan. Dans les rues, sur les places, à la télévisison, s’enchaînent les Chanté Nwèl, chants religieux adaptés aux rythmes et à la vie quotidienne des Antilles.

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Les Chanté Nwèl ont lieu à l’occasion des fêtes de Noël. A partir du début de décembre, jusqu’à la veille de Noël, associations et particuliers se réunissent pour entonner des cantiques et éventuellement partager un repas traditionnel.

Ces retrouvailles sont synonymes de partages et de joie et donnent parfois lieu à des festivités publiques. Les chants sont adaptés aux sonorités et à l’imaginaire créoles avec notamment l’utilisation du Gwo-ka (nom d’un tambour).

Les Chanté Nwèl sont rythmés grâce à l’ajout d’instruments tels les cha-cha (maracas utilisées pour la musique des Antilles françaises), les ti-bwa (tambours avec baguettes) et les accordéons. Mais ce sont surtout les ka qui, sous les mains des « marké » (joueur de gwo-ka), donnent une couleur locale aux chants.

Il existe deux types de Chanté Nwèl :

– le Chanté Nwèl grand public, animé par des groupes de musique culturels (Kasika, Cactus, cho,…) : l’ambiance et l’affluence lors de ces manifestations prouvent l’intérêt que porte la population à ce folklore qui ne souffre d’aucune ride.

Nous sommes allés écouter et admirer le groupe Kasika, à Basse-Terre, il y a quelques jours.

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Lors d’un marché de Noël nous avons pu écouter un autre groupe de Chanté Nwèl et partager un mets antillais, offert par la municipalité de Gourbeyre, la commune où nous séjournons.

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– le Chanté Nwèl en famille ou entre amis, plus intimes mais toujours aussi convivial.

Effectivement, nous avons pris un repas en écoutant des chants de Noël à bord du bateau de nos voisins de ponton.

Moment très sympa partagé avec d’autres guadeloupéens, d’autant plus sympa qu’Ugo nous a réservé la surprise de débarquer sur le quai, ce soir-là !!! Que d’émotions !

Le traditionnel « Tué Cochon » (abattage d’un porc en vue de la préparation du repas de Noël) est l’occasion pour les proches de se retrouver pour commencer la préparation du boudin, spécialité culinaire indispensable pour un repas de Noël typiquement guadeloupéen. Ma monitrice de broderie en a fabriqué, avec sa famille, et nous en a gentiment offert.

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Le repas traditionnel se compose de ti-punch, schrubb (punch confectionné à partir d’écorces d’oranges-pays, de sucre de canne et de rhum), accras, boudins créoles, jambon de Noël (pimenté), riz, pois d’Angole (pois di bois), ragoût de porc et sirop de groseilles-pays (il existe une boisson similaire en Afrique de l’Ouest dénommée Bissap).

Noël en Guadloupe, ce sont aussi des terrasses de maisons décorées de lumières scintillantes, et comme la nuit tropicale survient tôt, sans crépuscule, on peut profiter plus longtemps de cette féérie.

AMIS, FAMILLES, À TOUS, NOUS VOUS SOUHAITONS UN JOYEUX NOËL !

copi1le Père-Noël et son racoon!

 

FIDÈLES COMPAGNONS

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LES PÉLÉCANIDÉS ou PÉLICANS sont de gros oiseaux mesurant de 1,25 m à 1,70 m ; leur principale caractéristique est de posséder sous la gorge une vaste poche dilatable, fixée aux deux branches de la mandibule inférieure du bec. Ce dernier étant long (40 cm), la capacité de la poche peut atteindre 13 litres, soit deux à trois fois celle de l’estomac de l’oiseau. Son rôle principal est de servir d’épuisette pour capturer les poissons et non de réserve de nourriture. Accessoirement, il sert de régulateur thermique, car sa grande surface dénudée favorise l’évaporation.

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Les pélicans, avec leurs pattes très courtes aux quatre doigts palmés, ont une démarche lourde et dandinante. En revanche, ils se perchent bien dans les arbres et nagent facilement. Ils possèdent une queue courte et de longues ailes étroites et fortes.

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Cette famille ne comprend qu’un seul genre « Pelecanus » et huit espèces réparties dans les régions tropicales et tempérées du monde. Une seule, le Pélican Brun, se rencontre et niche fréquemment aux Antilles.

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En Guadeloupe, le Pélican Brun porte un autre nom, celui de Grand Gosier. C’est le plus commun des Petites Antilles. Il y vit en permanence et y niche également. Autrefois très abondant en Martinique et en Guadeloupe, il fut décimé par la chasse. Aujourd’hui, en Guadeloupe «Continentale », il est plus fréquent dans certains endroits, et notamment, dans le Sud de la Basse-Terre. Plusieurs individus vivent à la Marina Sud-Ancrage, là où nous résidons, depuis sept mois.

Cette observation me permet de vous le présenter de façon précise.

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Le Pélican Brun mesure entre 111 et 139 cm. Oiseau de mer, sa couleur dominante est le brun grisâtre. La face supérieure est gris plomb, le bec grisâtre, les pattes noires et les yeux jaunâtres. Pendant la reproduction, l’avant du cou est blanc-crème, l’arrière brun-rougeâtre. En période post-nuptiale, la tête et le cou sont blancs.

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Il vit non loin des côtes, sur les îlots déserts ; également dans les lagons, les étangs et les mangroves.

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La nidification a lieu en colonie, associée parfois à d’autres espèces telles que la Frégate Superbe, la Mouette Atricille, le Fou Brun, etc.

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La reproduction se ferait du mois de février au mois d’août. Il existe aux Petites Antilles de nombreux lieux de nidification. Ils nichent en petites colonies, installant leur nid sur les palétuviers rouges de la mangrove ou dans les arbres et arbustes des îlots, entre 1,5 et 5 mètres de hauteur environ, au dessus de l’eau ou du sol.

(Pas de photos de nid…!)

Le nid est une plate-forme grossière faite de branchettes, dont le milieu est tapissé de feuilles sèches et aussi de feuilles vertes. La ponte est de 2 à 3 gros œufs bleutés au moment de la ponte, qui se couvrent rapidement d’un dépôt calcaire leur donnant un aspect crayeux. Leurs dimensions moyennes sont de 73,1 /46,6. La femelle et le mâle couvent alternativement de 28 à 35 jours.

(Pas de photos!)

Les oisillons de couleur grisâtre éclosent nus et les yeux clos. En grandissant, ils se recouvrent d’un duvet blanc. A cinq semaines environ, les premières régimes sombres commencent à apparaître. Leur croissance est assez lente, comparée à celle d’autres espèces. Au bout de trois mois, ils sont capables de voler et de pêcher eux-mêmes. Ils n’acquièrent leur plumage d’adultes qu’à trois ans. Ils peuvent se reproduire à partir de la quatrième année. Leur nourriture consiste au départ en une sorte de bouillie liquide que régurgitent leurs parents dans leur gosier. C’est avec détermination que les parents protègent leur territoire, tout intrus étant chassé à grands coups de bec.

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Pour pêcher, le Pélican Brun tournoie inlassablement au dessus des flots. Sa proie repérée, il plonge brusquement, et, après un vol en piquet (il est difficile de le photographier à ce moment-là!!!), il disparaît sous l’eau. Il réapparaît quelques instants plus tard, la poche gonflée de petites poissons, et déguste !

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FIDÈLES COMPAGNONS car les Pélicans Bruns nous accompagnent dans notre quotidien, sauf, … lors du passage de l’ouragan, Maria, en septembre dernier. Quelques jours avant, ils ont disparu de la Marina. Ils sont revenus plusieurs semaines après l’événement. Où ont-ils pu aller ??? Dans le Nord des Petites Antilles ou dans le Sud… ???!!!

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COMMUN OU PAS?

L’IGUANE VERT Iguana iguana ou IGUANE COMMUN

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L’iguane vert est protégé en Guadeloupe, à Saint-Marin et à Saint-Barthélémy. En Martinique, il est autorisé à la capture et à la destruction par les agents assermentés de l’ONCFS Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, pour préserver l’iguane des Petites Antilles de la compétition et de l’hybridation.

Il est plus grand que l’iguane des Petites Antilles, mais possède la même allure générale. Les mâles atteignent parfois une longueur totale proche de deux mètres, les femelles sont plus petites. Il a une grosse écaille bombée sous le tympan, plus développé chez les mâles que chez les femelles. Les écailles du fanon (plus de 10) sont en général triangulaires et atteignent souvent la moitié inférieure du fanon. La coloration de cette espèce est très variable, mais les nouveaux-nés et les juvéniles d’un an sont verts tout à fait comparables aux iguanes des Petites Antilles. La coloration des adultes est variée, mais les couleurs les plus rencontrées sont le vert, le jaune-vert, le vert clair, le vert foncé, le vert-gris, voire le gris. Certains individus présentent des barres verticales corporelles plus ou moins prononcées. La queue est barrée de bandes noires qui lui donnent un aspect annelé.

L’iguane vert est présent sur Basse-Terre, Grande-Terre, les Saintes, Marie-Galante, Saint-Martin et récemment à Saint-Barthélémy. En Martinique, nous pouvons l’observer sur et autour du Fort Saint-Louis, à Fort de France et des individus ont été capturés au Robert, François, Trois Ilets, Diamant. L’iguane commun habite une grande diversité de milieux. Dans les Petites Antilles, c’est une espèce plutôt littorale qui fréquente les milieux secs, les falaises, certaines forêts, les ravines humides, les mangroves, les herbages et les jardins publics. L’hybridation en Guadeloupe et à Saint-Barthélémy avec l’iguane des Petites Antilles est confirmée par des analyses génétiques et morphométriques. En Martinique, les deux espèces ne sont pas encore en contact et aucun cas d’hybridation n’a été à ce jour observé.

Iguana iguana est un végétarien opportuniste essentiellement arboricole qui se nourrit aussi bien à terre que dans les arbres. Durant la période d’accouplement qui se déroule en février-mars, les mâles sont particulièrement agressifs. Les milieux de ponte choisis sont des milieux bien drainés et ensoleillés, comme le sable des plages et les talus argileux. Entre 15 et 80 œufs sont pondus et ils incuberont environ trois mois pour éclore à partir du début de la saison humide (fin juillet début août).

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L’IGUANE DES PETITES ANTILLES (P. A.) Iguana delicatissima

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L’iguane des P. A. peut atteindre, à l’âge adulte, une longueur totale n’excédant pas les 140 à 150 centimètres. Il présente une coloration marron gris chez les mâles et plutôt verte chez les femelles. Actuellement, les îles suivantes abritent avec certitude des populations d’iguane des P. A. : Anguilla, Saint-Barthélémy, Saint-Eustache, la Désirade, les îles de la Petite Terre, la Dominique, la Martinique dont l’îlet Chancel. La Basse-Terre et la Grande Terre de la Guadeloupe, les Saintes et peut-être Saint-Martin accueillent encore quelques individus de l’espèce, mais qui vivent au contact de l’iguane commun avec lequel il s’hybride.

La compétition et l’hybridation sont responsables actuellement de la disparition de cette espèce endémique des P. A.

Principalement arboricole, l’iguane des P. A. occupe les habitats forestiers secs ou semi-humides du niveau de la mer , jusqu’à 300 mètres d’altitude où il consomme des feuilles, des fleurs et des fruits d’une grande variété d’arbres et de buissons.

Comme de nombreuses espèces de reptiles des régions tropicales, la reproduction durant la saison des pluies (juin-août) coïncide avec le début du développement de la végétation nécessaire à l’alimentation des nouveaux-nés. Dans les terrains sableux, les nids sont formés par un tunnel d’un mètre de longueur se terminant dans une chambre où la femelle se retourne. Elle y pond une quinzaine d’oeufs incubés trois mois.

L’iguane des P. A. est plus petit que l’iguane vert et s’en différencie donc par ailleurs, par l’absence de la grosse écaille sur la joue et des rayures noires sur la queue.

Nous avons croisé quelques individus en Guadeloupe, sur la Grande-Terre, la Basse-Terre, les Saintes et la Désirade. Egalement sur l’île de Saint-Martin.

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LA DÉSIRADE : commune de la Guadeloupe

Carte de l'archipel avec l'île de la Désirade à l'Est
Carte de l’archipel avec l’île de la Désirade à l’Est

 

Une île de 11 kilomètres de long sur à peine 2 kilomètres de large. D’une superficie de 22 kilomètres-carré, elle abrite 1700 habitants (vivant principalement de la pêche).

La Désirade vue du Ferry
La Désirade vue du Ferry

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La plus authentique et la plus naturelle des îles composant la Guadeloupe. Elle est restée longtemps à l’écart du tourisme ; encore sauvage et toujours autant battue par les vents de l’océan Atlantique, les Alizés. Le climat est sec et les paysages plutôt arides.

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Peu ou pas de béton, pas de normalisation touristique. Le développement durable est même un choix de la municipalité, car adapté à ce site exceptionnel . La faune et la flore y sont protégées. De nombreuses petites fleurs nous accompagnent lors de promenades.

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Une seule route goudronnée court d’Est en Ouest, au pied d’une barrière rocheuse. Une autre praticable uniquement en véhicules tout-terrains grimpe jusqu’à la crête. Elle traverse l’intérieur de l’île, en sillonnant son plateau haut perché, d’où l’on a une vue magnifique.

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De belles plages et quelques hébergements sympathiques. Une douce ambiance de farniente que nous avons choisie de goûter en famille, afin de fêter l’anniversaire de Jean-Marc !

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Deux trajets (8 h 00 et 16 h 45) au départ du port de commerce de Saint-François, en Grande-Terre, s’offrent à nous. En effet, pas de bouées pour s’arrêter à la Désirade, en bateau de plaisance. Les mouillages restent difficiles, à cause des abords abrupts et des profondeurs importantes tout autour de l’île. Il est donc conseillé aux navigateurs de visiter cette contrée en Ferry.

gare maritime de Saint-François
gare maritime de Saint-François

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port de commerce
port de commerce
Pointe des Châteaux, à l'Est de la Grande-Terre
Pointe des Châteaux, à l’Est de la Grande-Terre

Embarqués de Saint-François, à 16 h 45, un lundi, nous rallions Beauséjour, la principale commune de l’île en 45 minutes. Nous en repartirons deux jours après, à 15 h 45, le mercredi. Le temps nécessaire et suffisant pour apprécier le calme et la beauté de cette île ! Deviner également la sympathie de ses habitants !

Marina de Beauséjour
Marina de Beauséjour

Une nuit passée dans un premier gîte, à Beauséjour, et nous nous réveillons en forme. …

Gîte La Luzarchoise, à Beauséjour
Gîte La Luzarchoise, à Beauséjour

Puis, après un petit-déjeuner à la française, nous partons à pied, et non en véhicule tout-terrains, en direction de la petite chapelle Notre Dame du Calvaire, au Nord-Ouest de l’île.

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Notre Dame du Calvaire
Notre Dame du Calvaire

De là, commence la route de La Montagne (276 m) : végétation dépouillée, superbes points de vue, table d’orientation, oiseaux, cabris, parcs éoliens.

Table d'orientation
Table d’orientation

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Après les éoliennes, nous empruntons un sentier, afin de redescendre au niveau de la mer, à la moitié de l’île, à la jolie plage du Souffleur.

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port de pêche du Souffleur
port de pêche du Souffleur

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le Gaïac, dont le bois est utilisé en menuiserie
le Gaïac, dont le bois est utilisé en menuiserie
Canique, dont la graine est utilisée pour la confection de bijoux
Canique, dont la graine est utilisée pour la confection de bijoux
la plage du Souffleur
la plage du Souffleur

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C’est le jour J ; bien fatigués de notre randonnée, nous nous arrêtons dans un restaurant de village, afin de déguster une des spécialités culinaires de l’île : le colombo de cabri.

Nous rapporterons une autre spécialité, le cajou de la Désirade, c’est à dire la pomme cajou cuite dans du sucre de canne, pendant plusieurs jours.

Cette halte gastronomique nous permet de nous désaltérer et de nous reposer.

Colombo de cabri
Colombo de cabri
cajous confits
cajous confits

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Nous repartons ensuite vers Baie-Mahault.

vers Baie-Mahault
vers Baie-Mahault

Et après avoir parcouru 4 autres kilomètres, nous arrivons au second gîte, réservé pour une nuit. Une bonne douche et nous sommes prêts pour apprécier la soirée dans un calme inestimable.

Gîte des Remparts
Gîte des Remparts

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Le lendemain, nous visitons les alentours de ce village, à la pointe Est de l’île : ancienne cotonnerie, ancien phare, ancienne maison du gardien et ancienne station météo (bâtiment construit par Ali Tur, en 1934, abandonné après le passage d’un cyclone en 1989). Et puis le nouveau phare automatique !

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ancienne cotonnerie
ancienne cotonnerie
ancienne station météo
ancienne station météo
ancien phare
ancien phare
ancienne maison du gardien
ancienne maison du gardien
nouveau phare
nouveau phare

Dans ces lieux inhabités, nous croisons les chèvres et les …. iguanes, les rois de l’île !

lieux inhabités
lieux inhabités

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Au retour, nous apprécions une baignade dans une petite crique et la découverte d’une autre, où Achil identifie des empreintes de tortues, toutes récentes, sur le sable blanc. Une est venue pondre visiblement, la nuit dernière. On les a « loupées !!! Nous le signalerons à l’Office de Tourisme avant de repartir, où une personne fort sympathique nous accueillera chaleureusement !

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les voici!
les voici!

Mais nous pouvons observer également d’autres traces laissées par les coraux, il y a … très longtemps ! Cette petite plage constitue la Réserve Nationale Géologique de la Désirade.

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Un repas pris sur le pouce, et nous quittons ce lieu magique, en bus cette fois-ci, afin de regagner le port de Beauséjour, où notre Ferry nous attend.

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Fin d’une belle escapade !!