CLIMAT EN GUADELOUPE

 

Cet été, vous avez chaud, en Métropole, avec des périodes de canicule !

Nous aussi, ici, à Rivière-Sens, en Sud Basse-Terre, à la Marina Sudancrage, là où nous avons élu domicile pour une année.

Marina Sudancrage
Marina Sudancrage
Autre vue!
Autre vue!

En effet, l’archipel de la Guadeloupe étant situé en dessous du tropique du Cancer, le climat y est de type tropical.

Mais il recèle de nombreuses caractéristiques selon les périodes de l’année et la situation à l’intérieur des îles. La température et la pluviométrie des différentes régions sont liées de manière assez étroite à leur altitude et à leur exposition au vent.

A Pointe-à-Pitre, la température oscille le jour entre 25 et 35 °C, selon les périodes, et la nuit, le thermomètre perd un maximum de 5°C. L’eau se situe entre 26 et 28°C.

Sur le sommet de La Soufrière, de fait de l’altitude, la température perd 10°C.

 

A l'intérieur du bateau!
A l’intérieur du bateau!

 

Température de l'eau, au port!
Température de l’eau, au port!

Les saisons sont nettement moins marquées qu’en Métropole, mais elles existent. Ainsi, la coutume en désigne deux majeures : le CARÊME qui s’étend de janvier à mai, avec des températures qui baissent et des pluies qui se raréfient. L’HIVERNAGE, qui commence avec la période des cyclones et des grosses dépressions, de juin à décembre. La température augmente jusqu’en octobre/novembre et les pluies sont fréquentes. En ce moment, nous sommes donc dans une période chaude et humide.

Mais il ne s’agit que de nuances, puisqu’il fait globalement chaud !

 

Gouttes de pluie sur moustiquaire.
Gouttes de pluie sur moustiquaire.
Pluie torrentielle.
Pluie torrentielle.
Saison humide.
Saison humide.

 

L’Alizée balaye la Caraïbe d’Est en Ouest toute l’année, mais c’est dans le Carême qu’il est le plus régulier. Ce n’est pas un vent nerveux : il souffle en moyenne à la force 3 à 4 sur l’échelle de Beaufort, au voisinage des côtes au vent, et davantage en pleine mer.

La pluie est franche. Il n’existe pas de petite pluie fine qui n’en finit pas de tomber tout au long de la journée. Ici, elle tombe en « grains », mais ne s’éternise pas.

 

Quand il pleut, il pleut!!!
Quand il pleut, il pleut!!!

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Les hirondelles d'Amérique.
Les hirondelles d’Amérique.

Les cyclones sont des accidents : il s’en crée bon an mal an une bonne dizaine, là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique, aux environs des îles du Cap Vert. Leur puissance va croissant tandis qu’ils courent le long de l’Équateur, vers les Amériques. Leur trajectoire, en s’infléchissant vers le Nord, vient croiser l’arc des Antilles.

Suivant l’intensité des vents, on parlera de dépression tropicale (vent inférieur à 63 km/h), de tempête tropicale (vent entre 63 et 118 km/h) et d’ouragan (vent supérieur à 118 km/h. La pire menace ne vient pas nécessairement des vents, mais bien souvent des pluies torrentielles qui les accompagnent. A leur approche, lorsqu’une île est menacée, l’alerte cyclonique est déclenchée.

Durant l’année, l’amplitude des jours varie nettement moins qu’en Métropole. La nuit tombe vers 18h 30 à Noël et une heure plus tard à la saison humide.

En mer!
En mer!

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AVIS À LA POPULATION!

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Théo, bosco d’Altaïr, quittera notre bord, pour rejoindre la Métropole et plus précisément la Charente-Maritime, en juillet prochain, d’ici quelques jours….

Après une année de « bons et loyaux services », au sein de notre famille, il préfère retrouver ses ami(e)s et le lycée rochelais qu’il a fréquenté en classe de seconde.

Nous le remercions pour toutes les compétences qu’il a su mettre en œuvre durant cette partie de voyage, ainsi que ses nombreuses qualités humaines !!!

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Après une année de woofing, en France métropolitaine, Ugo a le projet de nous rejoindre aux Antilles. Prêt à se vêtir de sa veste de quart et de ses bottes, il envisage de traverser l’Atlantique à la voile. Il est donc en recherche d’un navire, où l’équipage sera en mesure de l’accueillir, avec ses nombreuses expériences et connaissances. Son départ est possible à partir du mois d’août prochain, d’ici quelques semaines…Nous avons hâte de le revoir!

Alors si vous envisagez ce type de voyage, ou si vous connaissez des personnes intéressées par son profil, n’hésitez pas à nous le communiquer. C’est avec plaisir que nous pourrons vous mettre en relation !!!

Théo et Ugo auront-ils la joie de se croiser ? Si oui, à quel endroit ???

Mercredi 21 juin 2017.

 

 

LES ÎLES DE SAINT-KITTS, NEVIS et MONTSERRAT

Les îles de Saint-Kitts et Nevis sont des états indépendants, rattachés l’un à l’autre. La langue parlée est l’anglais : la monnaie utilisée est le dollar caribéen, mais le dollar américain est accepté.

Le relief de Saint-Kitts est dominé par deux massifs volcaniques, et la végétation qui la recouvre varie selon l’altitude. Les sommets les plus élevés servent de pâturages et sur les versants inférieurs pousse la forêt tropicale. En dessous de 300 mètres commencent les zones cultivées. Tout comme les forêts abruptes des volcans, la presqu’île au sud de Saint-Kitts , recouverte de lacs salés, est pratiquement inhabitée et assez aride.

Après Saint-Barthélémy, c’est là où nous choisissons de mouiller l’ancre, pour une nuit, une nuit seulement, car lors de la navigation pour arriver sur cette île, le moteur d’Altaïr s’est cassé (rampe de culbuteurs brisée en deux!). Difficile d’entreprendre une réparation ici, au mouillage ! Nous décidons de retourner en Guadeloupe le plus vite possible, afin d’entreprendre des démarches pour réparer.

A partir de cette date, nous naviguons exclusivement à la voile et « plantons » la pioche, en nous positionnant face au vent !!!

 

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Le lendemain matin, nous quittons Saint-Kitts, pour Nevis. Deux heures suffisent pour rallier la capitale, Charlestown. Nous mouillons l’ancre sur la plage de Pinney’s Beach, parmi quelques autres bateaux.

Séjour d’une semaine, sur cette petite île, où les habitants nous accueillent avec le sourire !

De ce fait, l’ambiance y est paisible et la quiétude de son paysage attire une clientèle anglo-saxonne.

Comme d’autres îles, Nevis est dominée par un ancien volcan, seul massif. Ses flancs s’infléchissent en pentes douces et verdoyantes vers la mer et lui donnent sa forme ronde et presque régulière. Son littoral bénéficie de belles plages de sable, bordées de cocotiers, dont plusieurs sont encore quasi désertes.

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Enfin, le vent est favorable et nous « prenons » la mer pour une journée de navigation.

Vent fort, dans le « nez », grande houle : programme relativement courant dans cette Mer des Caraîbes!

Montserrat, colonie autonome britannique (toujours rattachée à la couronne ou à l’empire britannique, mais dotée d’une large autonomie) nous accueille pour une nuit. Nous prenons plaisir à passer quelques heures dans une petite baie, plutôt sauvage, où la montagne nous impressionne. Son volcan, la Soufrière de Galway, s’est réveillé en 1995 . Les premières éruptions entraînèrent l’évacuation du sud de l’île et de sa capitale. Quelques mois plus tard, l’accumulation de laves d’andésite forma un important dôme qui, en s’effondrant à plusieurs reprises, provoqua des coulées « pyroclastiques ». Ces écoulements et coulées successives se sont poursuivis pendant plusieurs années, entrecoupés d’éruptions explosives, dont certaines projetèrent des tonnes de cendres à plus de 10000 mètres d’altitude. Ces phénomènes ont fait plusieurs victimes, dévasté tout le sud de l’île et ensevelirent sous un épais linceul de cendres et de débris volcaniques Plymouth et les communes alentour. Protégé par une autre montagne, seul le nord de l’île a été épargné. La partie de la population qui ne s’est pas expatriée s’y est réfugiée.

Une zone interdite a été instaurée, couvrant tout le sud de l’île, jusqu’à près de deux milles nautiques, au large des côtes. Un centre d’observation suit l’évolution du phénomène pour informer régulièrement la population.

Nous ne débarquons pas donc pas besoin de porter le pavillon !

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Grâce à la carte suivante, vous pouvez localiser ces différentes îles des Petites Antilles, et suivre notre itinéraire.

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SAINT-BARTHELEMY

 

Cette île ne ressemble à aucune autre île des Caraïbes.

Sur cette terre française, collectivité d’outre-mer de la République française depuis juin 2007 (préfet commun avec Saint-Martin), les habitants ne paient pas d’impôts. Ils facturent leurs services en dollars aux visiteurs américains. On y parle le français, l’anglais et le créole. La monnaie officielle est l’euro… !

Paysages à peine tropicaux. Quelques cocotiers !

L’île résiste à toutes les tentations du tourisme de masse : pas d’immeubles, interdiction de bâtir une maison plus haute qu’un palmier, prix très élevés . Certaines maisons se vendent sans difficulté au prix d’un, voire même de plusieurs millions d’euros. Nous l’avons constaté en regardant les annonces publiées en vitrine d’agences immobilières !!!

Les Saint-Barths ont opté, dans les années 1960-70, pour la sélection d’une clientèle fortunée. Et pour le moment, le choix porte ses fruits !

Devenue un véritable paradis pour milliardaires, l’île ne fait aucune concession.

Nous ne nous y attarderons donc pas… !

Mais nous prenons tout de même le temps d’aller visiter un petit village de pêcheurs : Corossol.

J’y rencontre l’une des dernières vannières de l’île. Espèce en voie de « disparition » ! Les palmiers utilisés pour leurs feuilles, permettant la fabrication d’objets finement tressés, sont coupés, afin de construire des habitations… !!!

Tortue charbonnière
Tortue charbonnière
Latanier
Latanier
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Vanneries en latanier

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SAINT-MARTIN

Cette île est quelque peu surprenante : sur cette terre partagée entre les Français et les Néerlandais, la langue la plus utilisée est l’anglais ! Les monnaies, l’euro, le dollar américain et le dollar caribéen.

Collectivité d’outre-mer de la République française, depuis juin 2007, pour la partie Nord, (préfet commun avec l’île de Saint-Barthélémy), elle est entité composante du royaume des Pays-Bas depuis octobre 2010, pour la partie Sud.

Elle constitue donc le seul territoire français où l’on parle à la fois anglais et français : entre 100 et 115 nationalités y sont représentées.

Nous y croisons des retraités français, des croisiéristes en escale, des familles américaines et canadiennes qui adorent venir ici pour la French Touch dans l’assiette, et les avantages multiples d’une économie favorable au dollar qui leur permet de passer un séjour au soleil à moindre coût.

Car Saint-Martin est aussi un port franc. Les voitures ne consomment que du carburant détaxé. On y est exonéré de TVA et de tout droit de douane. En plus d’être une île aux plages paradisiaques, elle est aussi un paradis fiscal… !!!

Nous y séjournons deux semaines, le temps nécessaire à Théo pour « kiter » et à nous, pour découvrir l’Est, le Nord et l’Ouest de l’île.

Nous n’irons pas dans la partie néerlandaise, Sint-Maarten.

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BARBUDA

État dépendant de celui d’Antigua, la langue parlée est également l’anglais.

La monnaie est le dollar caribéen, mais aussi le dollar américain.

Barbuda est une île plate, au milieu d’un grand plateau corallien. Son littoral encore presque vierge de constructions, est bordé d’interminables plages serties de bancs de coraux.

Nous allons à Codrington, seule agglomération de l’île, regroupant la quasi totalité des habitants, afin d’y effectuer les formalités de sortie (celles d’entrée réalisées à Antigua).

En effet, ces démarches administratives (douanes, immigration, autorité portuaire) sont à accomplir sur chaque île… !!! Du temps, ainsi que de l’argent, sont à y consacrer !

Cette ville est constituée de petites cases, entourées de jardinets, et d’une minuscule église.

Pour seuls commerces, quelques échoppes auxquelles s’ajoutent des restaurants aux installations rustiques.

Là encore, des établissements hôteliers des plus luxueux accueillent des clients fortunés. Ils se trouvent au sud de l’île. Quelques noms du « show bizz » viennent s’y isoler, sans se mêler à la vie de l’île. Un hôtel dispose même d’un aérodrome privé, comme avion-taxi !

Une grande partie de Barbuda est occupée par un vaste lagon, bordé de mangroves.

DSC06255 DSC06264 DSC06284 DSC06288 DSC06315 DSC06317 DSC06321 la mangrove l'océan et le lagon

ANTIGUA

État indépendant, la langue est l’anglais, les monnaies sont le dollar caribéen et le dollar américain.

Cette île, entourée de récifs coralliens, a peu de relief, et son climat est sec. Sa côte découpée abrite de nombreuses plages. D’après un slogan publicitaire, elles seraient au nombre de 365 : « Une pour chaque jour de l’année ! ».

Des groupes financiers, principalement nord-américains, ont aménagé de luxueux complexes hôteliers, que bordent des plages de sable blond et de nombreux golfs.

Des établissements plus modestes complètent l’infrastructure d’accueil d’Antigua.

English Harbour, site historique remarquable, dévoile le plus beau fleuron de la panoplie touristique de l’île : le Yachting. Nous mouillons l’ancre, dans une petite baie, pour quelques jours.

Admiral's Inn

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Fort Berkeley Le Maltese Falcon Marina Falmouth Harbour Nelson's Dockyard

NEWS DES ANTILLES

Après notre Transat (voir bilan sur le site), nous sommes restés deux mois en Guadeloupe, de février à avril. Des pages seront publiées ultérieurement.

Nous avons réparé « Altaïr », dans un chantier naval, à      Pointe à Pitre.

Après Grande-Terre et Marie-Galante, nous avons séjourné plus longtemps en Basse-Terre.

Nos premiers contacts avec la population locale nous ont permis de nous immerger dans une culture bien différente de la nôtre, même si, ici, nous sommes aussi en France !

Puis d’avril à maintenant, nous sommes allés visiter quelques îles des petites Antilles, au Nord de la Guadeloupe.

Je vous propose, dès aujourd’hui, une balade dans ces lointaines contrées, où chaque petit bout de terre a ses particularités !

Les petites Antilles : Guadeloupe (1)

Quelques photos de Saint-François, notre mouillage (activités sur le lagon), le marché et la ville!

 

mouillage

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mouillage

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le lagon

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la plage

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encore le lagon

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le rhum de Guadeloupe!

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le marché

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le port de pêche

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au marché aux poissons

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langouste

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thon

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poissons de la côte

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maison guadeloupéenne

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la plongée

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autre vue du port de pêche

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le pélican : un des nombreux oiseaux de Guadeloupe

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un hibiscus

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ah oui!!!

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barbecue-partie, sur le lagon!!!

 

TRANSAT

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De MINDELO (Cap Vert) à SAINT-FRANÇOIS (Guadeloupe)

Partis de Mindelo, île de Sao Vicente, au Cap Vert, le mardi 24 janvier, nous sommes arrivés à Saint-François, île de Grande Terre, en Guadeloupe, le vendredi 10 février, à 3 heures du matin. Nous n’avons pas voulu prendre la « passe » de nuit. A la cape, nous nous sommes laissés porter par le vent. Après 6 heures de « près » serré, l’entrée du lagon s’offre à nous !

 

départ de Mindelo
départ de Mindelo
traversée du chenal
traversée du chenal

 

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enfin la Guadeloupe!!!
Terre en vue!
Terre en vue!

 

 

lagon de Saint-François
lagon de Saint-François

 

Conditions de navigation :

– vent : 20/25 nœuds

– vagues : 3 mètres (fréquence courte)

– nébulosité : soleil et nuages

« Grains » réguliers.

Coup de vent : 35 nœuds et plus (non mesurés), jusqu’à 5 mètres de houle

et vagues croisées.

 

le vent, les vagues, la houle
le vent, les vagues, la houle
notre barreur-surfer
notre barreur-surfer
quelques mètres de haut!
quelques mètres de haut!

 

ouahhhhhhhhhhhhh!!!!!!!
ouahhhhhhhhhhhhh!!!!!!!
on va se régaler!
on va se régaler!
une autre dorade
une carangue

 

Bilan de notre éprouvante transatlantique :

2147,93 milles = 3977,97 kilomètres

parcourus principalement à la VOILE ! À la MAIN ! (nous avons barré pendant dix jours)

(6 heures de moteur pour le départ de la marina de Mindelo et l’arrivée au mouillage de Saint-François) : moins de 10 litres de gazoil

Un navire observé, une nuit, sur cette autoroute de l’ouest. Un seul durant cette navigation : étrange, non ??!

La compagnie de nos fidèles amis, les poissons-volants, ainsi que des algues, dont nous ne connaissons pas le nom !

Quelques dégâts matériels dus aux conditions de navigation et au coup de vent :

– Immergé de régulateur cassé et « coulé »

– Coulisseaux de grand-voile brisés

– Voie d’eau

– Fixations de la gazinière arrachées (plus de cuisson possible pendant trois jours).

Durée de notre transatlantique : 16 jours et 21 heures.

 

nos fidèles compagnons
nos fidèles compagnons

défilé d'alguesdéfilé d’algues

quel est son nom?
quel est son nom?

 

 

 

 

 

 

 

 

Très contents d’avoir voyagé en respectant la nature, la mer et ses habitants ! D’être arrivés aux Antilles !

Température de l’eau : 29° ; de l’air (à l’intérieur du bateau) : 33 °

Du soleil et des averses !!!

 

 

 

Vous pourrez visionner prochainement la dernière production de Théo!OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

 

Et vous, comment envisagez-vous vos futurs voyages ?

Y avez-vous réfléchi ? Et surtout, quel moyen de transport pensez-vous utiliser pour vous déplacer ?

A méditer!
A méditer!