LA DOMINIQUE : (1) fabrique du chocolat

Au mois d’août, nous sommes allés en Vacances… !, aux Saintes (petit archipel de la Guadeloupe) et en Dominique. Quelques pages sur ces différentes îles seront publiées ultérieurement.

En attendant, pour vous mettre « l’eau à la bouche », je vous propose une petite dégustation, rendue possible en visitant le Nord de la Dominique.

Cacaoyer
Cacaoyer

Le cacaoyer, Theobrama Cacao, très probablement originaire des bassins de l’Amazonie et de l’Orénoque, fut introduit à la fin de la première moitié du XVIIème siècle, aux Antilles, par Benjamin Da Costa.

La culture de cet arbre, ainsi que celle du caféier, semblaient pouvoir prendre la relève de celles du tabac et de l’indigo.

Mais l’extension de la canne à sucre les relégua au second plan, entraînant une réduction de leur exploitation.

Atteignant 4 à 6 mètres de hauteur, de longues gaules, munies d’une petite faucille, sont utilisées pour couper les cabosses, fruits du cacaoyer.

Une cabosse ouverte en deux, pour la "dégustation" des fèves!
Une cabosse ouverte en deux, pour la « dégustation » des fèves!

La cabosse renferme une quarantaine de graines, appelées : fèves. Ces graines, recouvertes de feuilles de bananes, sont mises à fermenter dans une caisse en bois, pendant six jours. Cette fermentation, qui est d’abord alcoolique et ensuite de type « vinaigre », opère une transformation sur la fève, diminuant son amertume et révélant ses arômes.

Fermentation des fèves.
Fermentation des fèves.
Bac à fermentation.
Bac à fermentation.

 

 

 

 

 

 

 

 

Séchage des fèves.
Séchage des fèves.

Les fèves sont mises à sécher.

Gros plan sur les fèves!
Gros plan sur les fèves!

Par la suite, elles sont torréfiées, pendant 45 minutes à 120°.

Puis, un moulin est utilisé afin de casser les graines, de façon à enlever la peau. Cette dernière opération est effectuée par une soufflerie.

Appareil à torréfier et casser les fèves.
Appareil à torréfier et casser les fèves.
Soufflerie.
Soufflerie.

Les graisses contenues dans les graines de cacao moulues fournissent la poudre et le beurre de cacao.

Ce dernier, lors du conchage (opération combinant la cuisson et le malaxage) rend le produit final plus ou moins liquide. Le travail du chocolat s’opère dans un laboratoire.

Laboratoire.
Laboratoire.

Nous avons pu découvrir les différentes étapes de ce travail d’art, lors de la visite de la fabrique « Pointe Baptiste Estate » à Calibishie, au Nord de l’île.

Façade de la fabrique.
Façade de la fabrique.
Derrière de la fabrique.
Derrière de la fabrique.

Un temps de dégustation nous a permis de comprendre qu’il est important de respecter des conditions de travail, afin d’obtenir un produit de qualité.

Hummmmmmmmmmmmmmmmm !!!

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Présentoir pour la dégustation!
Présentoir pour la dégustation!
Détails de la pochette de chocolat!
Détails de la pochette de chocolat!
Hummmmmmmmmmm!!!
Hummmmmmmmmmm!!!
Une fève de cacao.
Une fève de cacao.

 

 

MALENDURE en Basse-Terre

Une carte de la Basse-Terre, une des deux « ailes » du papillon! L’autre étant celle de la Grande-terre. Les deux plus grandes îles de l’archipel de la Guadeloupe.

la Basse-Terre et sa côte sous le vent
la Basse-Terre et sa côte sous le vent

BOUILLANTE, capitale de la plongée sous-marine.

Fondée vers 1635, sur la côte sous le vent, la commune doit son nom aux sources d’eau chaude qui parsèment son territoire. La prospérité de Bouillante s’est faite au travers des cultures de canne, de café, de cacao, de la vanille ou encore du coton et du tabac. Aujourd’hui, l’économie essentiellement axée sur le tourisme, fait également la part belle à l’agriculture, la pêche ou la géothermie. Construite en 1979, la centrale géothermique fournit 9 % de l’électricité consommée en Guadeloupe.

La richesse et la beauté de ses fonds marins font de Bouillante un des premiers lieux touristiques de l’archipel. La plage de Malendure accueille plusieurs clubs de plongée. Au large de la plage de sable volcanique, la réserve Cousteau et les îlets Pigeon offrent la possibilité de découvrir la faune et la flore sous-marines, à l’occasion d’une balade en bateau à fond de verre, de nage avec palmes et de plongée avec bouteilles.

Nous avons choisi les deux dernières solutions, afin d’apprécier les couleurs et les formes de ce monde marin en pleine « reconstruction ».

Baie de Malendure
Baie de Malendure
Îlets Pigeon
Îlets Pigeon
Plage de Malendure
Plage de Malendure
Flamboyant
Flamboyant

La réserve COUSTEAU (plage de Malendure au Nord de Bouillante).

Faune et flore de la réserve Cousteau
Faune et flore de la réserve Cousteau

Ce merveilleux site doit sa renommée mondiale au Commandant Cousteau , fervent militant de la protection de l’environnement, qui y tourna une partie du film « Le monde du silence ». Situés à 1100 mètres du littoral, les îlets Pigeon sont constitués de deux îlots d’une superficie totale de 8 ha. Ils sont recouverts d’une végétation sèche littorale dominée par le mancenillier, le poirier et le frangipanier. On y trouve également des espèces endémiques des Antilles : bois de mèche, grand pourpier ainsi que des espèces protégées. Il n’y a plus de traces de fruits tropicaux, notamment de la goyave qui selon l’histoire serait à l’origine de la première dénomination des îlets. Ils se composent de roches d’origine volcanique qui favorisent l’installation de communautés coralliennes. Dans l’eau limpide, sur environ 400 hectares, nous pouvons découvrir le magnifique spectacle offert par les poissons multicolores (Perroquets, Capitaines, Hamelet, Timide,…), les éponges, les tortues ou les cétacés.

Les îlets Pigeon
Les îlets Pigeon

Les garçons ont craqué et, après un baptême de plongée avec bouteille, ont passé un Niveau 1, afin d’apprendre les bases de cette activité.

Leur choix a été vers le club ALIZÉE PLONGÉE. Son responsable, André, les a gentiment et consciencieusement formés à cette passion ! Une adresse à retenir !!!

Anoli
Anoli
Plage de Malendure, au petit matin!
Plage de Malendure, au petit matin!
Alizée plongée
Alizée plongée
Vue du mouillage
Vue du mouillage
Vue de la terre
Vue de la terre
Club de plongée d'André!
Club de plongée d’André!
retour de plongée
retour de plongée
Elles sont lourdes les bouteilles!
Elles sont lourdes les bouteilles!
Départ pour une plongée sur épave!
Départ pour une plongée sur épave!
Arrivée sur l'épave!
Arrivée sur l’épave!
Quelques transformations au club de plongée d'André!
Quelques transformations au club de plongée d’André!

Les TORTUES de Malendure.

D’où viennent les tortues des Antilles françaises et où vont-elles ?

Bien que le cycle de vie des tortues marines n’ait pas encore dévoilé tous ses secrets, les travaux de recherche menés par le Réseau Tortues Marines en génétique et sur la migration grâce aux bagues et aux balises Argos, permettent d’apporter quelques réponses.

Les tortues imbriquées :

Cette espèce revient pondre fidèlement sur une plage située à quelques kilomètres de sa zone de naissance (résultats issus d’analyses génétiques menées sur les femelles en ponte). Après la ponte, les femelles se dispersent principalement dans les Petites Antilles, mais certaines vont jusqu’en Amérique Centrale (Nicaragua = 2500 kilomètres).

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Les tortues vertes :

Le suivi des tortues vertes montre qu’elles sont moins fidèles à leur zone géographique de naissance. Certains individus changent de plages, voire d’îles, entre deux pontes ou deux saisons de ponte, dans un rayon de quelques centaines de kilomètres. Toutefois, les études menées à partir des bagues montrent qu’une fois la plage choisie, de nombreuses femelles y reviennent. Après la ponte, les tortues vertes ont pu être suivies par balises Argos : elles ont rejoint des sites à quelques dizaines, voire centaines de kilomètres.

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Les tortues luth :

Elles sont peu fidèles à leur zone de ponte, au cours de leur vie. Lors d’une même saison, elles sont capables de creuser des nids distants de quelques dizaines, voire de quelques centaines de kilomètres. Il est très rare de retrouver entre deux saisons des femelles déjà baguées.

Les tortues luth et vertes sont moins fidèles à la plage de ponte ; cela leur permet de reconquérir plus facilement de nouveaux sites et de s’adapter plus facilement aux changements du trait de côte. Du fait de leur fidélité, les tortues imbriquées sont donc, plus que les autres, vulnérables face à la dégradation des sites de pontes (constructions, éclairages, destruction de la végétation). Par ses comportements quotidiens, chacun peut contribuer à préserver cette espèce emblématique des Antilles Françaises.

Durant nos séjours dans la baie de Malendure, nous avons nagé avec des tortues imbriquées et des tortues vertes.

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"Coucou : je t'invite à une baignade avec moi!"
« Coucou : je t’invite à une baignade avec moi! »

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CLIMAT EN GUADELOUPE

 

Cet été, vous avez chaud, en Métropole, avec des périodes de canicule !

Nous aussi, ici, à Rivière-Sens, en Sud Basse-Terre, à la Marina Sudancrage, là où nous avons élu domicile pour une année.

Marina Sudancrage
Marina Sudancrage
Autre vue!
Autre vue!

En effet, l’archipel de la Guadeloupe étant situé en dessous du tropique du Cancer, le climat y est de type tropical.

Mais il recèle de nombreuses caractéristiques selon les périodes de l’année et la situation à l’intérieur des îles. La température et la pluviométrie des différentes régions sont liées de manière assez étroite à leur altitude et à leur exposition au vent.

A Pointe-à-Pitre, la température oscille le jour entre 25 et 35 °C, selon les périodes, et la nuit, le thermomètre perd un maximum de 5°C. L’eau se situe entre 26 et 28°C.

Sur le sommet de La Soufrière, de fait de l’altitude, la température perd 10°C.

 

A l'intérieur du bateau!
A l’intérieur du bateau!

 

Température de l'eau, au port!
Température de l’eau, au port!

Les saisons sont nettement moins marquées qu’en Métropole, mais elles existent. Ainsi, la coutume en désigne deux majeures : le CARÊME qui s’étend de janvier à mai, avec des températures qui baissent et des pluies qui se raréfient. L’HIVERNAGE, qui commence avec la période des cyclones et des grosses dépressions, de juin à décembre. La température augmente jusqu’en octobre/novembre et les pluies sont fréquentes. En ce moment, nous sommes donc dans une période chaude et humide.

Mais il ne s’agit que de nuances, puisqu’il fait globalement chaud !

 

Gouttes de pluie sur moustiquaire.
Gouttes de pluie sur moustiquaire.
Pluie torrentielle.
Pluie torrentielle.
Saison humide.
Saison humide.

 

L’Alizée balaye la Caraïbe d’Est en Ouest toute l’année, mais c’est dans le Carême qu’il est le plus régulier. Ce n’est pas un vent nerveux : il souffle en moyenne à la force 3 à 4 sur l’échelle de Beaufort, au voisinage des côtes au vent, et davantage en pleine mer.

La pluie est franche. Il n’existe pas de petite pluie fine qui n’en finit pas de tomber tout au long de la journée. Ici, elle tombe en « grains », mais ne s’éternise pas.

 

Quand il pleut, il pleut!!!
Quand il pleut, il pleut!!!

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Les hirondelles d'Amérique.
Les hirondelles d’Amérique.

Les cyclones sont des accidents : il s’en crée bon an mal an une bonne dizaine, là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique, aux environs des îles du Cap Vert. Leur puissance va croissant tandis qu’ils courent le long de l’Équateur, vers les Amériques. Leur trajectoire, en s’infléchissant vers le Nord, vient croiser l’arc des Antilles.

Suivant l’intensité des vents, on parlera de dépression tropicale (vent inférieur à 63 km/h), de tempête tropicale (vent entre 63 et 118 km/h) et d’ouragan (vent supérieur à 118 km/h. La pire menace ne vient pas nécessairement des vents, mais bien souvent des pluies torrentielles qui les accompagnent. A leur approche, lorsqu’une île est menacée, l’alerte cyclonique est déclenchée.

Durant l’année, l’amplitude des jours varie nettement moins qu’en Métropole. La nuit tombe vers 18h 30 à Noël et une heure plus tard à la saison humide.

En mer!
En mer!

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AVIS À LA POPULATION!

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Théo, bosco d’Altaïr, quittera notre bord, pour rejoindre la Métropole et plus précisément la Charente-Maritime, en juillet prochain, d’ici quelques jours….

Après une année de « bons et loyaux services », au sein de notre famille, il préfère retrouver ses ami(e)s et le lycée rochelais qu’il a fréquenté en classe de seconde.

Nous le remercions pour toutes les compétences qu’il a su mettre en œuvre durant cette partie de voyage, ainsi que ses nombreuses qualités humaines !!!

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Après une année de woofing, en France métropolitaine, Ugo a le projet de nous rejoindre aux Antilles. Prêt à se vêtir de sa veste de quart et de ses bottes, il envisage de traverser l’Atlantique à la voile. Il est donc en recherche d’un navire, où l’équipage sera en mesure de l’accueillir, avec ses nombreuses expériences et connaissances. Son départ est possible à partir du mois d’août prochain, d’ici quelques semaines…Nous avons hâte de le revoir!

Alors si vous envisagez ce type de voyage, ou si vous connaissez des personnes intéressées par son profil, n’hésitez pas à nous le communiquer. C’est avec plaisir que nous pourrons vous mettre en relation !!!

Théo et Ugo auront-ils la joie de se croiser ? Si oui, à quel endroit ???

Mercredi 21 juin 2017.

 

 

LES ÎLES DE SAINT-KITTS, NEVIS et MONTSERRAT

Les îles de Saint-Kitts et Nevis sont des états indépendants, rattachés l’un à l’autre. La langue parlée est l’anglais : la monnaie utilisée est le dollar caribéen, mais le dollar américain est accepté.

Le relief de Saint-Kitts est dominé par deux massifs volcaniques, et la végétation qui la recouvre varie selon l’altitude. Les sommets les plus élevés servent de pâturages et sur les versants inférieurs pousse la forêt tropicale. En dessous de 300 mètres commencent les zones cultivées. Tout comme les forêts abruptes des volcans, la presqu’île au sud de Saint-Kitts , recouverte de lacs salés, est pratiquement inhabitée et assez aride.

Après Saint-Barthélémy, c’est là où nous choisissons de mouiller l’ancre, pour une nuit, une nuit seulement, car lors de la navigation pour arriver sur cette île, le moteur d’Altaïr s’est cassé (rampe de culbuteurs brisée en deux!). Difficile d’entreprendre une réparation ici, au mouillage ! Nous décidons de retourner en Guadeloupe le plus vite possible, afin d’entreprendre des démarches pour réparer.

A partir de cette date, nous naviguons exclusivement à la voile et « plantons » la pioche, en nous positionnant face au vent !!!

 

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Le lendemain matin, nous quittons Saint-Kitts, pour Nevis. Deux heures suffisent pour rallier la capitale, Charlestown. Nous mouillons l’ancre sur la plage de Pinney’s Beach, parmi quelques autres bateaux.

Séjour d’une semaine, sur cette petite île, où les habitants nous accueillent avec le sourire !

De ce fait, l’ambiance y est paisible et la quiétude de son paysage attire une clientèle anglo-saxonne.

Comme d’autres îles, Nevis est dominée par un ancien volcan, seul massif. Ses flancs s’infléchissent en pentes douces et verdoyantes vers la mer et lui donnent sa forme ronde et presque régulière. Son littoral bénéficie de belles plages de sable, bordées de cocotiers, dont plusieurs sont encore quasi désertes.

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Enfin, le vent est favorable et nous « prenons » la mer pour une journée de navigation.

Vent fort, dans le « nez », grande houle : programme relativement courant dans cette Mer des Caraîbes!

Montserrat, colonie autonome britannique (toujours rattachée à la couronne ou à l’empire britannique, mais dotée d’une large autonomie) nous accueille pour une nuit. Nous prenons plaisir à passer quelques heures dans une petite baie, plutôt sauvage, où la montagne nous impressionne. Son volcan, la Soufrière de Galway, s’est réveillé en 1995 . Les premières éruptions entraînèrent l’évacuation du sud de l’île et de sa capitale. Quelques mois plus tard, l’accumulation de laves d’andésite forma un important dôme qui, en s’effondrant à plusieurs reprises, provoqua des coulées « pyroclastiques ». Ces écoulements et coulées successives se sont poursuivis pendant plusieurs années, entrecoupés d’éruptions explosives, dont certaines projetèrent des tonnes de cendres à plus de 10000 mètres d’altitude. Ces phénomènes ont fait plusieurs victimes, dévasté tout le sud de l’île et ensevelirent sous un épais linceul de cendres et de débris volcaniques Plymouth et les communes alentour. Protégé par une autre montagne, seul le nord de l’île a été épargné. La partie de la population qui ne s’est pas expatriée s’y est réfugiée.

Une zone interdite a été instaurée, couvrant tout le sud de l’île, jusqu’à près de deux milles nautiques, au large des côtes. Un centre d’observation suit l’évolution du phénomène pour informer régulièrement la population.

Nous ne débarquons pas donc pas besoin de porter le pavillon !

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Grâce à la carte suivante, vous pouvez localiser ces différentes îles des Petites Antilles, et suivre notre itinéraire.

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SAINT-BARTHELEMY

 

Cette île ne ressemble à aucune autre île des Caraïbes.

Sur cette terre française, collectivité d’outre-mer de la République française depuis juin 2007 (préfet commun avec Saint-Martin), les habitants ne paient pas d’impôts. Ils facturent leurs services en dollars aux visiteurs américains. On y parle le français, l’anglais et le créole. La monnaie officielle est l’euro… !

Paysages à peine tropicaux. Quelques cocotiers !

L’île résiste à toutes les tentations du tourisme de masse : pas d’immeubles, interdiction de bâtir une maison plus haute qu’un palmier, prix très élevés . Certaines maisons se vendent sans difficulté au prix d’un, voire même de plusieurs millions d’euros. Nous l’avons constaté en regardant les annonces publiées en vitrine d’agences immobilières !!!

Les Saint-Barths ont opté, dans les années 1960-70, pour la sélection d’une clientèle fortunée. Et pour le moment, le choix porte ses fruits !

Devenue un véritable paradis pour milliardaires, l’île ne fait aucune concession.

Nous ne nous y attarderons donc pas… !

Mais nous prenons tout de même le temps d’aller visiter un petit village de pêcheurs : Corossol.

J’y rencontre l’une des dernières vannières de l’île. Espèce en voie de « disparition » ! Les palmiers utilisés pour leurs feuilles, permettant la fabrication d’objets finement tressés, sont coupés, afin de construire des habitations… !!!

Tortue charbonnière
Tortue charbonnière
Latanier
Latanier
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Vanneries en latanier

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SAINT-MARTIN

Cette île est quelque peu surprenante : sur cette terre partagée entre les Français et les Néerlandais, la langue la plus utilisée est l’anglais ! Les monnaies, l’euro, le dollar américain et le dollar caribéen.

Collectivité d’outre-mer de la République française, depuis juin 2007, pour la partie Nord, (préfet commun avec l’île de Saint-Barthélémy), elle est entité composante du royaume des Pays-Bas depuis octobre 2010, pour la partie Sud.

Elle constitue donc le seul territoire français où l’on parle à la fois anglais et français : entre 100 et 115 nationalités y sont représentées.

Nous y croisons des retraités français, des croisiéristes en escale, des familles américaines et canadiennes qui adorent venir ici pour la French Touch dans l’assiette, et les avantages multiples d’une économie favorable au dollar qui leur permet de passer un séjour au soleil à moindre coût.

Car Saint-Martin est aussi un port franc. Les voitures ne consomment que du carburant détaxé. On y est exonéré de TVA et de tout droit de douane. En plus d’être une île aux plages paradisiaques, elle est aussi un paradis fiscal… !!!

Nous y séjournons deux semaines, le temps nécessaire à Théo pour « kiter » et à nous, pour découvrir l’Est, le Nord et l’Ouest de l’île.

Nous n’irons pas dans la partie néerlandaise, Sint-Maarten.

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BARBUDA

État dépendant de celui d’Antigua, la langue parlée est également l’anglais.

La monnaie est le dollar caribéen, mais aussi le dollar américain.

Barbuda est une île plate, au milieu d’un grand plateau corallien. Son littoral encore presque vierge de constructions, est bordé d’interminables plages serties de bancs de coraux.

Nous allons à Codrington, seule agglomération de l’île, regroupant la quasi totalité des habitants, afin d’y effectuer les formalités de sortie (celles d’entrée réalisées à Antigua).

En effet, ces démarches administratives (douanes, immigration, autorité portuaire) sont à accomplir sur chaque île… !!! Du temps, ainsi que de l’argent, sont à y consacrer !

Cette ville est constituée de petites cases, entourées de jardinets, et d’une minuscule église.

Pour seuls commerces, quelques échoppes auxquelles s’ajoutent des restaurants aux installations rustiques.

Là encore, des établissements hôteliers des plus luxueux accueillent des clients fortunés. Ils se trouvent au sud de l’île. Quelques noms du « show bizz » viennent s’y isoler, sans se mêler à la vie de l’île. Un hôtel dispose même d’un aérodrome privé, comme avion-taxi !

Une grande partie de Barbuda est occupée par un vaste lagon, bordé de mangroves.

DSC06255 DSC06264 DSC06284 DSC06288 DSC06315 DSC06317 DSC06321 la mangrove l'océan et le lagon

ANTIGUA

État indépendant, la langue est l’anglais, les monnaies sont le dollar caribéen et le dollar américain.

Cette île, entourée de récifs coralliens, a peu de relief, et son climat est sec. Sa côte découpée abrite de nombreuses plages. D’après un slogan publicitaire, elles seraient au nombre de 365 : « Une pour chaque jour de l’année ! ».

Des groupes financiers, principalement nord-américains, ont aménagé de luxueux complexes hôteliers, que bordent des plages de sable blond et de nombreux golfs.

Des établissements plus modestes complètent l’infrastructure d’accueil d’Antigua.

English Harbour, site historique remarquable, dévoile le plus beau fleuron de la panoplie touristique de l’île : le Yachting. Nous mouillons l’ancre, dans une petite baie, pour quelques jours.

Admiral's Inn

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Fort Berkeley Le Maltese Falcon Marina Falmouth Harbour Nelson's Dockyard

NEWS DES ANTILLES

Après notre Transat (voir bilan sur le site), nous sommes restés deux mois en Guadeloupe, de février à avril. Des pages seront publiées ultérieurement.

Nous avons réparé « Altaïr », dans un chantier naval, à      Pointe à Pitre.

Après Grande-Terre et Marie-Galante, nous avons séjourné plus longtemps en Basse-Terre.

Nos premiers contacts avec la population locale nous ont permis de nous immerger dans une culture bien différente de la nôtre, même si, ici, nous sommes aussi en France !

Puis d’avril à maintenant, nous sommes allés visiter quelques îles des petites Antilles, au Nord de la Guadeloupe.

Je vous propose, dès aujourd’hui, une balade dans ces lointaines contrées, où chaque petit bout de terre a ses particularités !