Traversée Canaries – Cap Vert

Dimanche 27 novembre, 5 Heures : heure locale (il fait nuit!) ; nous « mouillons » l’ancre, dans la petite baie de Palmeira, au nord-ouest de l’île de Sal. Pas de phare sur la côte, quelques lumières que nous réussissons à identifier comme des bouées, des « mini-loupiottes » éclairées à la surface de l’eau…Nous sommes au Cap Vert ! Les parfums et la température le confirment !!!

Une semaine est nécessaire pour nous reposer, nous acclimater et commencer à nous intégrer dans cette population accueillante et chaleureuse !

Sept jours et douze heures nous ont permis de parcourir 79O milles, entre Santa Cruz de Ténérife et Palmeira. Du vent entre 3 et 17 nœuds (quelques rafales jusqu’à 32 nœuds), des vagues et de la houle longue, du soleil, des nuages, des gouttes de pluie !

Durant cette navigation, nous avons reçu plusieurs visites… !

Des dauphins, des dauphins et encore des dauphins ! Un jour, ils sont venus par centaines, jouer avec Altaïr, pendant plus d’une heure. Un merveilleux spectacle, dont on ne se lasse pas !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Des centaines de dauphins

Une tourterelle de Turquie, bien fatiguée, est venue se réfugier, à bord, pendant toute une journée !

Elle n’a pas accepté la nourriture offerte, mais s’est envolée, le lendemain de son arrivée, reposée, dans la direction des îles ( à environ 80 kilomètres de la terre la plus proche).

Des groupes de poissons-volants ont fait leur apparition plusieurs fois.

Un exocet
Un exocet

Un phénomène étrange, s’observant la nuit, nous interpelle : des lumières, apparaissant à la surface de l’eau, par centaines, et disparaissant au petit matin ! Des espèces de flashs lumineux, de quelques secondes et repartant dans les profondeurs de l’océan ! Certainement du plancton phosphorescent, en suspension dans l’eau ! Mais pour quelle raison se présente-t-il sous forme d’amas, dans certains endroits, certaines zones géographiques ?

Nous vous invitons à une recherche collective ; si vous avez une petite idée du nom de ces « créatures », n’hésitez pas à nous la communiquer. Ou si vous avez envie de comprendre avec nous, nous pouvons échanger les résultats de nos investigations. Nous attendons vos suggestions ??!

Et puis n’oublions pas nos amis capturés et non-relâchés… : un thon de 6 kilos et une dorade coryphène de 9 kilos (120 cm).

Thon
Thon
Curry de thon & ses pommes de terre à l'eau de mer
Curry de thon & ses pommes de terre à l’eau de mer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dorade coryphène
Dorade coryphène
Dos de dorade rôti au four
Dos de dorade rôti au four

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, samedi 03 décembre, à Palmeira, 12 Heures (heure locale : U.T.C. – 1 heure), la température de l’air est de 31° C. à l’intérieur du bateau ; la température de l’eau est de 26°C. Douze nœuds établis de vent ! Et du soleil !!! Que nous partageons avec vous !

A bientôt de vous lire !

(Vous pouvez consulter les pages de notre blog : voyage 2013-2014 ; Cap-Vert et île de Sal).

Mouillage de Palmeira
Mouillage de Palmeira

Volcans aux Canaries

 

Cet archipel, de sept îles principales et de nombreux petites îles et îlots, se situe au large des côtes nord-africaines. Ses caractéristiques principales se résument en des côtes aux falaises abruptes, des gorges creusées par l’érosion. Elles proviennent d’une activité volcanique récente.

La dernière manifestation est l’éruption de 1971, avec la formation d’un nouveau cratère, le volcan de Teneguia, tout au sud de La Palma.

dsc02209 dsc02210 dsc02223 dsc02233 dsc02260 dsc02262 dsc02264

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est sur cette île que nous décidons d’accoster. En effet, nous l’apprécions particulièrement pour l’accueil chaleureux de ses habitants et de ses paysages particulièrement naturels, la beauté des maisons canariennes, ainsi que leurs balcons. Et puis, elle nous évoque des souvenirs ; en effet, en 2007, nous avons choisi son port principal, Santa Cruz, afin d’y laisser Altaïr en hivernage, pendant quatre mois.

dsc02290 dsc02291 dsc02296 dsc02316

Nous retournons également sur l’île de Tenerife, afin d’aller visiter de nouveau le Teide (3717 m), un gigantesque cône volcanique, au sommet souvent enneigé, point culminant de l’Espagne.

dsc02417 dsc02446 dsc02464 dsc02465

Cette fois-ci, nous sommes séduits aussi par le nord de l’île, ses vallées fertiles, dont celle d’Orotava.

dsc02517 dsc02520 dsc02529 dsc02532 dsc02541 dsc02545

 

Levadas de Madère

Voici une petite explication tirée de WIKIPEDIA

« Une levada est un canal d’irrigation ou un aqueduc au Portugal, les plus connus sont sur l’île portugaise de Madère.

Les levadas furent créées par la nécessité d’acheminer d’importantes quantités d’eau du versant nord-ouest de l’île, plus arrosé, vers le versant sud-est, plus sec mais plus propice à l’habitat et à l’agriculture, telle par exemple la production de canne à sucre. Les Portugais commencèrent à creuser des levadas dès le XVIe siècle. La plus récente fut créée dans les années 1940. Madère est une île montagneuse, et la construction des levadas fut une entreprise difficile, à laquelle furent affectés des esclaves ou des forçats, mais aussi des ouvriers salariés. La plupart suivent le flanc des montagnes, mais des tunnels ont été creusés sur environ 40 kilomètres. Il arrive que sur un même flanc de montagne, une dizaine de levadas se succèdent à différents niveaux. D’autres se croisent par de petits pont-canaux.

Les levadas ne permettent pas seulement l’irrigation mais aussi la production d’électricité d’origine hydraulique. Le réseau d’une longueur totale d’environ 2 150 kilomètres, géré par l’état ou les communes, est actuellement aussi utilisé pour le tourisme: chaque levada est longée par un chemin qui permet son entretien constant.

Épousant les courbes de niveau, ces chemins permettent pour la plupart des randonnées aisées et à plat dans de magnifiques paysages. Certains sont toutefois étroits, ou situés sur des versants abrupts, où les risques de chute pouvant entraîner des blessures ou même la mort sont réels.

L’une des levadas les plus célèbres est la Levada do Caldeirão Verde, prolongée par la Levada Caldeirão do Inferno, avec près de 40 kilomètres de long au total. Les deux permettent une randonnée sur de longues sections, avec le franchissement de tunnels exigeant torches et casques. La Levada do Caniçal est une randonnée plus facile. Elle relie sur une douzaine de kilomètres Maroços au Tunnel Caniçal. Elle est surnommée la levada aux mimosas en raison des nombreux acacias (souvent nommés mimosas) présents sur le parcours. »

Et maintenant les photos de notre séjour :

 

vue-sur-la-montagne

petites-bananes-de-madeira patates-douces oiseaux-du-paradis levada-de-machico levada-et-habitat los-organos maison-typique marche-local levada-de-caldeira-verde levada les-brebis-et-la-vignedes-chevres-aussi habitat-isole  depart culture-en-escalier canne-a-sucre-et-lys-sauvage autre-levada ancien-tunnel

Archipel de Madère 3

P O R T O  S A N T O

P O N T A  D A  C A L H E T A

Les plages de Porto Santo sont uniques grâce à leur sable riche en sédiments carbonatés, composés de coraux, de coquillages et d’oursins. Scientifiquement reconnu pour ses propriétés thérapeutiques, il est utilisé dans les traitements des maladies rhumatismales et de l’os.

L’eau de mer est également intégrée dans les soins de thalassothérapie, en raison des grandes quantités d’éléments dont le chrome et l’iode, substances bienfaisantes pour la santé.

dsc01565

dsc01566

dsc01569 dsc01576 dsc01587 dsc01602

 

Archipel de Madère 2

PORTO SANTO

F E S T I V A L  C O L O M B O

En septembre de chaque année, la ville de Vila Baleira consacre quelques jours au navigateur Christophe Colomb, qui passa par cette île et y vécut pendant plusieurs années.

Les premiers contacts de C. avec Madère eurent lieu en 1478, à l’époque où Funchal se consacrait au commerce du sucre. Mais les liens qui l’unissent étroitement à l’archipel sont issus de son mariage avec Donna Felipa Moniz, fille du premier capitaine donataire de Porto Santo.

Entre 1480 et 1482, Colombo vécut sur ces îles et assista à la naissance de son fils Diego à Porto Santo.

Ce festival commémore le séjour du navigateur dans l’archipel de Madère, ainsi que ses voyages vers le continent américain et l’épopée des Grandes Découvertes.

Ce temps fort est ponctué de spectacles de musique, d’expositions, d’animations de rue et de mises en scène évoquant le moyen-âge. Elle comporte en particulier, une reconstitution de l’arrivée de Colomb et de ses compagnons sur le quai de la ville ainsi qu’un cortège historique.

dsc01300 dsc01311 dsc01314 dsc01339 dsc01344 dsc01359 dsc01375 dsc01398 dsc01400 dsc01402 dsc01420 dsc01423 dsc01455 dsc01457 dsc01469 dsc01475 dsc01476

 

Archipel de Madère 1

Découvert en 1418 par des navigateurs portugais, cet archipel comprend Madère, Porto Santo, ainsi que deux îles inhabitées, Selvagens et Desertas.

L’hospitalité et la gentillesse de la population, le climat qui reste agréable toute l’année, les paysages, la richesse et la variété des ressources naturelles, historiques et culturelles, telles sont les raisons qui incitent à venir découvrir ce petit coin de paradis.

PORTO SANTO

Porto Santo est la plus petite île de l’archipel de Madère. Elle se situe dans l’océan Atlantique à l’extrémité sud-est de l’Europe.

Le paysage de l’île est caractérisé par la présence, ici et là, de moulins à vent traditionnels (photo de couverture). Son relief étant particulièrement bas, elle est exposée à tous les vents. Les moulins étaient utilisés autrefois pour moudre les céréales, servant à la fabrication du pain.

Le premier moulin à vent fut construit en 1794. Il fut l’oeuvre la plus grandiose réalisée à Porto Santo au XVIIIème siècle. Quelques années plus tard, l’île avait pris un aspect très pittoresque, parsemée d’innombrables moulins en bois à voiles rotatives, dont certains sont encore en activité.

P O N T A  D A  G A L E

E T  L E  V I L L A G E  S E R R A  D E  F O R A

dsc01139

dsc01149 dsc01168 dsc01171 dsc01184 dsc01190 dsc01215 dsc01216 dsc01220 dsc01235 dsc01244 dsc01250 dsc01251 dsc01281 dsc01297

LA TRAVERSÉE DE LISBOA À PORTO-SANTO

 

Marina de Cascais
Marina de Cascais

Samedi 10 septembre, 10 h 22, les trois coups de sirène du Porto Santo Line retentissent dans le port, pour signaler l’entrée du ferry !

terre-en-vue !
terre-en-vue !

  Et oui, nous sommes arrivés sur cette petite île de l’archipel de Madère, jeudi à 2O h OO locales ; quatre jours et huit heures de mer, sans voir la terre ! Navigation à la voile principalement et également au moteur ! Cinq bonites nous permettent de confectionner de délicieux petits plats !

lever-de-soleil
lever-de-soleil
une-des-cinq...
une-des-cinq…
huuuuuum
huuuuuum

CASCAIS-LISBOA-OEIRAS

E S C A L E   T E C H N I Q U E

arrivee-a-cascais

Nous cherchons une « liseuse », car nous n’avons pas embarqué assez de livres, pour les gourmands de ce bord !!!

Nous devons également trouver un matériau pour réparer le spi (déchiré, à sa base, lors d’une précédente navigation).

gros-plan-sur-la-base-du-spi
gros-plan-sur-la-base-du-spi

 

le-bosco-à-loeuvre
le-bosco-à-l’oeuvre
matériau-pour-réparation-insignia
matériau-pour-réparation-insignia
spi
spi

La baie de Cascais et le centre de Lisboa nous apportent les objets tant convoités !

Un des symboles de Lisbonne
Un des symboles de Lisbonne

Si vous avez envie de flâner et de découvrir la culture portugaise, dans cette capitale,

vous pouvez consulter notre blog 2013-2014 (lien dans le site).

Les marinas d’Oeiras et de Cascais nous abritent une nuit, chacune. Les autres sont passées au mouillage, à Cascais.

figure-de-proue
figure-de-proue
notre-hôtesse-d'accueil
notre-hôtesse-d’accueil

CAMARINAS : de pêche … et de dentelle !

Laxe, au sud de A Coruna, puis Camarinas et Muxia : des baies bien agréables pour nous abriter, quelques jours, avant le Portugal.

La situation de la ville de Camarinas éminemment côtière et marine est privilégiée. Elle occupe une péninsule avec deux côtés différents : le côté face à l’océan offre un paysage abrupt avec une mer agitée. Le côté face à la baie offre tranquillité.

Le territoire, avec de grandes zones vierges et dépeuplées, est baigné par la rivière « Grande », importante réserve de truites. Elle forme plusieurs sinuosités tout au long de son cours et jusqu’à son embouchure dans la « Ria ».

Une petite vidéo pour le plaisir:

Le tourisme est attiré par les multiples enchantements naturels du paysage, par la vie paisible qui y règne, par les poissons et les fruits de mer à déguster.

La pêche industrielle représente un secteur important de l’économie de la région : le poulpe et les calamars y sont pêchés.

DSC00993DSC00994

 

DSC00996DSC00999

DSC01003DSC01010DSC01019DSC01020

L’artisanat de la dentelle à fuseaux éprouve un développement remarquable ; des femmes pratiquent cet art ; les petites filles, à partir de cinq ans, l’apprennent. Des dentellières, regroupées en associations, ou non, rassemblent des œuvres et les mettent en vente dans des boutiques.

Cette dentelle, connue mondialement, date du Moyen-Age. Elle est probablement une variante de la dentelle européenne. Elle se réalise à la main, sur un support appelé « almohadilla » (coussin rectangulaire) sur lequel les fils s’entrelacent, avec l’aide de fuseaux.

La dentelle de Camarinas est une référence quant à sa qualité, son originalité et sa conception. Elle se caractérise par sa beauté et sa conservation dans le temps. Elle reste d’actualité.

La Municipalité, avec l’appui d’autres institutions, a conduit une série d’initiatives, afin de promouvoir et dynamiser le secteur de la dentelle à fuseaux.

Ainsi, une étiquette a été fabriquée « Encaixe de Camarinas », comme preuve de qualité.

Depuis 1991, chaque année, la commune organise un concours culturel et commercial international, en semaine sainte.

Le Musée de la dentelle existe depuis 1998, afin de préserver cette tradition. Y sont exposées environ huit cents pièces anciennes et des modernes.

DSC01043DSC01044DSC01045IMGP3930IMGP3931IMGP3932

 

Bilbao – Coruna

Comment allez-vous , chers tous ?

L’été ? Le mois d’août ?

Je vous imagine en vacances…

 

Nous, nous continuons notre route, et, après nos étapes entre La Rochelle et Bilbao, nous mettons le « cap » à l’ouest, afin de visiter les « rias altas ».

Le littoral de la côte-nord espagnole est bordé de la chaîne des Pyrénées ; par conséquent, il nous offre un paysage montagneux, tantôt verdoyant, tantôt enneigé !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Baie de Cudillero
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Cudillero
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Ribadeo
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Neiges éternelles

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Baie de Viveiro
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Bonite ou thonite?

Santander, Llanes, Cudillero, Ribadeo, Viveiro, Cedeira, Coruna, des baies plus ou moins grandes qui nous permettent de nous arrêter, chaque soir, dans une zone de « mouillage » ou dans une marina.

 

Baie de Viveiro
Baie de Viveiro

 

 

 

 

Celeiro 1
Celeiro
Celeiro 2
Celeiro
Celeiro 3
Celeiro

 

 

 

Plage d'Area
Plage d’Area

Dans l’ensemble, les Espagnols nous accueillent avec le sourire et apprécient d’échanger quelques mots avec nous.

La pêche n’est pas fructueuse, mais les dauphins nous accompagnent chaque jour ou presque. Quel plaisir de les croiser !!!

Lever du jour
Lever du jour
Plage de Cedeira
Plage de Cedeira
Port de pêche
Port de pêche

Pour fêter l’Assomption, la ville de Coruna nous offre un feu d’artifice, dans le brouillard… ; ainsi qu’un défilé de « vieux-gréements », venus se rassembler pour l’occasion, dans le port de commerce.

flou de Feu d'artifice du 13 août
flou de Feu d’artifice du 13 août
Forteresse de Curuna
Forteresse de Curuna
Vieux gréement
Vieux gréement
Autre vieux gréement
Autre vieux gréement
Encore un vieux gréement "Fryderick Chopin"
Encore un vieux gréement
« Fryderick Chopin »